1 Recommandation de l’Unesco en matières d’orientation
2 Nous usons de ce terme pour désigner celui à qui doit profiter la consultation, celui qui est sensément demandeur de l’orientation, celui tout aussi bien qui la fait et qui l’acte. A l’opposé même, donc, d’une conception de l’orientation faisant du psychologue l’expert ayant à réaliser une activité de consultance. Ce n’est pas le psychologue qui est « en train de consulter ».
3 Historiquement, il semble que la notion de « conseil » nous vienne du Canada, où elle porte moins sur les conseils avisés que l’on pourrait donner que sur le fait de « tenir conseil », de disposer d’un espace de dialogue pour tenter de clarifier ses choix. Reste qu’en nos pays européens, le conseil est entendu d’une toute autre manière, connoté par l’idée d’un « plus-de-savoir », voire d’une expertise dans le chef du conseiller.
4 D’autant plus en accord avec le consultant qu’on sait depuis Kurt Lewin et ses expériences sur l’influence qu’on peut plus facilement créer des modifications de la conduite et de choix, en amenant les gens à prendre collectivement et de façon apparemment libre des décisions, plutôt qu’en leur présentant des arguments rationnels issus d’une source d’expertise.
5 Séances délivrant des informations sur les différents critères « sociaux » du réalisme du projet professionnel (définition du métier, environnement de travail, nombre d’offres d’emploi, possibilités des formations, ...)
6 Bilant portant, eux, sur les données plus personnelles du consultant (ses capacités, ses préférences, ses souhaits,...)
7 J. Guichard, M. Huteau, Psychologie de l’orientation, Dunod, Paris,2001, p. 299.
8 In Communiqué de presse de Manpower, 1er mai, fête du travail : bye bye chômage?, 27 avril 2005. Notons qu’ici le « consultant » renvoie au formateur.
9 Anne Lancry-Hoestlandt, Questions pour l’orientation : le conseil et le conseiller, Communication du 04/09/03 au Congrès international de l’AIOSP, Berne, 2003.
10 D’une part, parce que l’objectivité est une croyance (qu’un objet puisse être perçu en dehors d’un sujet) et d’autre part parce qu’elle ne peut plus se reposer sur une société dont les structures seraient homologiques entre elles (personnalités, aptitudes, places sociales, niveaux d’éducation, revenus).
11 Qu’il ait personnellement accès à cette information, sans passer par le conseiller, n’y change rien, car cette information est présentée comme exhaustive, pur reflet de la réalité statistique
12 Mais ce pourrait être n’importe qui en charge de l’orientation.
13 Ou l’adulte.
14 B. Dumora, L. Lannegrand-Willems, Les processus de rationalisation en psychologie de l’orientation, in L’orientation scolaire et professionnelle, 23 ; 85-98, 1999.
15J. Guichard, M. Huteau, Psychologie de l’orientation, Dunod, Paris, 2001, p. 328.
16 Il y aurait ici matière à questionner les différents temps qui se manifestent en orientation. Voir par exemple l’article de L. Ferrari, Le temps, psychanalyse et orientation professionnelle. http://www.cbc.uba.ar/dat/prog/art04.html
17 Activation du Développement Vocationnel et Personnel in D. Pelletier, G. Noiseux, C. Bujold, Développement vocationnel et croissance personnelle. Approche opératoire, Montréal, 1974, McGraw-Hill
18 Les exercices de type phénoménologique étaient un peu particuliers et ont été de ce fait rejetés des pratiques d’orientation, l’expérience avait vécu pour devenir simplement un contact plus ou moins informel avec le monde du travail. Voir à ce propos J. Guichard, M. Huteau, Psychologie de l’orientation, Dunod, Paris, 2001, p. 258.
19 D. Pelletier, Pour une approche éducative en orientation, Chicoutimi, Québec, Gaétan Morin, 1984, p. 10.